Accueil » Un intérêt de plus en plus prononcé pour les maisons de campagne en France

Un intérêt de plus en plus prononcé pour les maisons de campagne en France

Les agents immobiliers français ont négocié un nombre record de ventes de maisons de campagne en 2020, alors que les citadins irrités par les restrictions de Covid-19 ont fui les appartements exigus de Paris et d’autres villes pour la campagne, selon des statistiques publiées jeudi.

L’association FNSafer, chargée de gérer le marché de l’immobilier rural, a enregistré 111 930 achats de maisons par des personnes extérieures au milieu agricole en 2020, soit une hausse de 6,6 % en un an.

Les transactions, qui concernaient les maisons avec au moins cinq hectares de terrain attenant, ont représenté un total de 23,5 milliards d’euros (28,7 milliards de dollars), soit une augmentation de 12,1 % par rapport à 2019.

Selon la FNSafer, la fuite vers la campagne a été motivée par la recherche de plus d’espace lors des lockdowns successifs, ainsi que par un passage massif au travail à distance, qui a permis de conserver un emploi basé à Paris tout en vivant à une journée de train ou moins de la capitale.

Autre signe que les métropolitains sont en mouvement, des statistiques distinctes publiées jeudi montrent que le marché immobilier parisien commence à se refroidir, le nombre de transactions de logements anciens ayant chuté de 14 % au premier trimestre.

Les prix moyens de l’immobilier dans la capitale, quant à eux, ont stagné, n’augmentant que de 1,7 % à 10 600 euros par mètre carré entre janvier et mars, selon les chiffres compilés par l’association des notaires de Paris.

Le marché de l’immobilier dans le reste de la France est en revanche en plein essor, le nombre de logements anciens vendus dans tout le pays entre mars 2020 et mars 2021 atteignant un record de 1,08 million.

Le président de la FNSafer, Emmanuel Hyest, a prédit que « l’exode inversé » vers les régions de la France rurale qui avaient connu une hémorragie d’habitants ces dernières décennies serait un phénomène « durable ».

« Il s’agit moins d’un tsunami que d’une lame de fond. Le désir de déménager devrait se poursuivre pendant plusieurs années », a déclaré Thierry Delesalle, avocat à Paris.

Tout le monde ne se réjouit pas de cette ruée vers une maison à la campagne ou sur la côte.

Dans le sud-ouest du Pays basque, les façades de plusieurs agences immobilières et de maisons portant des panneaux « à vendre » ont été barbouillées de slogans dénonçant la flambée des prix de l’immobilier.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *